Parvi déserté ce soir, soirée cinéma, une fable réjouissante qui tourne en satire de tous les intégrismes et finit plaidoyer pour la paix, le cochon de Gaza.
Mais le monde est à l’intérieur, dans le patio central. Curieux, ces cinémas cocons, entre salons feutrés et terrasse de bistro. Et rassurants, ces spectateurs qui nous ressemblent, loin des p’tits vieux qu’on voit errer dans les rues de St-Raph’, loin des mamies voyantes à gros bijoux dorés ou de celles qui promènent leur chienchien en poussette ou qui parlent à leur caniche. Juste des gens qui aiment le cinéma.

