Silence dans la maison qui dort.
Caffè, foccascia et puis promenade en solitaire dans la forêt de cyprès qui ceinture la colline dominant le gîte.
Fraîcheur de l’air, foisonnement de vie invisible, mouvement furtif d’animal ou branche qui s’agite au vent.
La terre, blanche, colle aux chaussures. je traine trois kilos de boue à chaque pas.
Au retour, je ramasse des poires, des prunes, des amandes.
Beau temps revenu.
Nina partage la chambre de Ronan.
Mot d’enfant ce matin : Tonton ronronne la nuit.
Mignon.
Après-midi sur la route, voyage au pays du Chianti, voyage au pays des maisons aux volets verts, olio e vino da degustare. Des anglais partout, Chiantishire, a dit Tommaso, villages pittoresques. Mais des bouts de vie italienne restent derrière les façades rénovées.



